Vanoise

Vanoise
Au Col Rouge

lundi 8 août 2011

R... comme Pluie
C'est un dimanche sous la pluie qui m'attendait à ST ANTONIEN. En effet, depuis ce matin il pleut sans discontinuer sur le village, une pluie continue, forte et tenace accompagnée de brouillard. Dans ces conditions, J'ai préféré renoncer à la traversée du col ST ANTONIERJÖCH / 2363 m... Ce sera pour demain ! De plus, il n'y a aucune autre alternative d'itinéraire.
Ces derniers jours ont été aussi marqués par de la pluie, mais pas comme aujourd'hui.
C'est comme ça, l'itinéraire aura été bien arrosé, particulièrement dans les Alpes Carniques, dans la région d'Innsbruck, et maintenant... En fait il a été tout le temps correctement arrosé !
J'ai avancé en fonction de ces conditions météo et de la condition physique.
Je viens de passer au Liechtenstein et je suis actuellement dans les Grisons. Dans les prochains jours, je traverserai le massif de la Silvretta avant de faire un crochet en Italie vers Bormio et Tirano !
Le tracé de l'itinéraire Rouge de la VIA ALPINA  n'est pas calqué exactement sur la géométrie de l'Arc Alpin. C'est un parcours qui fait voyager, certes d'est en ouest puisque c'était mon choix, mais aussi du nord au sud, à la découverte et à la compréhension de la formation du massif...
Par ailleurs, c'est aussi le rappel de l'impact de l'histoire sur le tracé des frontières et la géographie humaine des Alpes.
Au quotidien, j'ai rencontré et rencontre des hommes... des traditions, un habitat et une occupation du territoire ! C'est assez passionnant ! Un sac sur le dos change tout.
Je reste étonné par l'organisation et le réseau des sentiers et des refuges, surtout en Autriche et en Allemagne. Les soirées en refuge et les randonnées y sont une tradition !
Dans les alpages, je suis surpris de l'importance d'activité pastorale et du nombre de troupeaux ! J'ai appris à partager les sentiers avec les vaches et à sauter les ornières à grandes enjambées, posant parfois le pied et / ou le bâton là ou il ne faudrait pas... avec une belle envolée de mouches ! 
Un petit regret... C'est chaque matin de quitter le lieu où j'ai dormi et repartir ! 
Mais de fait, c'est aussi le projet de revenir un jour... Car j'ai aussi cette impression de survol.
J'ai eu l'opportunité de dormir dans une Abbaye en Autriche, de visiter le pavillon de chasse de Louis II de Bavière, et des invitations pour un pot ou un repas...
Sans oublier qu'il faut marcher, trouver le bon itinéraire, pas toujours évident... et le soir venu, rédiger le blog après avoir pris quelques clichés dans la journée.
Ensuite, une correspondante... Encore merci !...  en France effectue  la " mise en ligne " du texte et des photos !
Il y aura une courte interruption au cours du mois d'Août, non pas du blog, mais de la mise en ligne... Je continuerai l'écriture du texte et les prises de vue. Il y aura un rattrapage... Encore merci ...!
Désormais, je sais mieux interpréter le texte et les commentaires du Topo Guide de la VIA ALPINA.  Quant au temps de marche... c'est encore et trop souvent un mystère !
Je ne cherche plus systématiquement la "gare ferroviaire" dans les stations d'altitude... je lève simplement la tête à la recherche des câbles du télécabine. Enfin et finalement c'est peu... Ce sont, à ce jour, environ 1000 km parcourus, l'oeil émerveillé... Pour reprendre le titre d'un livre de Samivel. 

dimanche 7 août 2011


R60/R61
Le soleil se lève sur SCHESAPLANA HÜTTE. Préparatifs classiques, après un petit déjeuner frugal et un tarif élevé ...c'est la SUISSE !
Départ pour CARSCHINAHÜTTE / 2234 m... et peut être pour ST ANTONIEN, toujours en SUISSE.
Il fait beau... mais la pluie d'hier et les troupeaux ont bien dégradé le sentier !
En peu de temps, le pantalon est couvert de boue !
L'itinéraire est un sentier balcon, plus ou moins à altitude constante... sachant qu'il y a fréquemment des contournements de combes et de ressauts rocheux qui nécessitent des montées ou descentes non prévues au programme !
Le sentier passe sous les barres du KRICHLISPITZEN, puis passe au Col de CAVELLJOCH et enfin sous le DRUSENFLUH... Autant de massifs calcaires à caractère dolomitique qui marquent la frontière avec l'AUTRICHE et la SUISSE. 
Sur la carte,c'est une trace au pied de massifs érodés...Sur le terrain ce sont des paysages austères avec pas ou peu  de végétation sur les flancs et de nombreux éboulis. Par contre, en contrebas il y a de magnifiques forèts et un bel et riche étage de prairies alpines avec de nombreux troupeaux !
Je croise des randonneurs montés par le versant Autrichien, depuis le lac de barrage LUNERSEE.
Un peu plus loin, je renseigne 4 jeunes randonneurs suisses qui partaient dans la mauvaise direction et vers le " mauvais " refuge !
Je trouve la journée longue et le trajet relativement fatiguant. J'ai l'impression de ne pas en voir le bout...Pourtant j'avance !
Arrivé à CARSCHINAHÜTTE, refuge perché sur un promontoire au dessus d'un col, je décide de poursuivre et de redescendre dans la vallée ! En effet, je n'apprécie guère de commencer une journée de marche par une longue descente de près de 900 m de dénivelé. De plus je serai mieux dans la vallée car les prévisions météo ne sont vraiment pas bonnes .
Le sentier vers ST. ANTONIEN est quelque peu défonçé par les troupeaux ! Je rejoins un plateau marécageux, ou je finis de mouiller et salir chaussures et pantalon...
Je croise un randonneur polonais qui parcours les Alpes depuis la SLOVÉNIE... mais sans suivre la VIA ALPINA. Il se repère avec son GPS, trouvant les cartes trop chères en SUISSE et me donne quelques renseignements sur la fin de la descente !
Je croise un troupeaux de vaches faisant de "l'escalade" sur un terrain accidenté avec des pentes importantes. Elles manifestent leur interet et leur affection en occupant la trace !
Je continue sur le sentier avant de trouver une petite route forestière, puis à nouveau un sentier assez raide dans un bois de sapins... Quelques virages sur la route du village et je suis arrivé au fond de la vallée, à ST. ANTONIEN. Bel endroit, paradis du ski de randonnée en hiver, avec un habitat fait de beaux et vieux chalets fleuris de géraniums rouges. Au centre du village, une magnifique église et un petit hôtel dans une ancienne maison en bois. De nombreux meubles d'art populaire en mélèze ou en épicéa et des plafonds en arolle ajoutent encore à son caracère et finissent par me convaincre , à défaut d'un tarif raisonnable .
Pour revenir à d'autres considérations tout aussi essentielles, ce soir ce n'est pas vendredi donc c'est spaghetti... C'est ce qu'il y a de moins cher.
Depuis que je suis au LIECHENSTEIN et en SUISSE, je trouve globalement les prix très élevés. Certes, Le taux de change actuel Franc Suisse / €uro ne nous est pas favorable mais j'ai aussi la désagréable impression d'ètre dans un système bien rodé dans lequel il nous est demandé de participer à cette propérité...Les tarifs tombent comme un postulat !  

R58/R59
Nuit tranquille au BERGGASTHAUS SÜCKA et, bonne surprise, il fait beau ! Un petit déjeuner avec yaourt, céréales, charcuteries et fromages m'attend... il ne s'en remettra pas !
Je finis de préparer mon sac et en route pour le refuge PFÄLZERHÜTTE / 2098 m.
Il fait beau, mais déjà chaud... et les premiers nuages apparaissent.
Je profite de la proximité d'un alpage pour enregistrer quelques sonnailles !
L'itinéraire est tout tracé... il faut remonter la vallée sur son flanc, puis tourner vers l'est en direction du col BETTLERJOCH où se situe le refuge.
La vallée est très belle, beaucoup de prairies fleuries, des forêts de mélèzes et le vieux village de STEG, avec ses chalets disposés suivant un rectangle avec les prairies au centre ! C'est assez particulier !
Arrivé au fond de la vallée, je traverse le torrent pour remonter un vallon...
La trace se perd un peu, en traversant un alpage ! Et il devient difficile de marcher autrement que dans la boue, sur des traces manifestement partagées avec le troupeau de vaches !
J'arrive au Refuge PFÄLZERHÜTTE, dans la brume et les nuages... Je mange un sandwich préparé ce matin et bois un Coca. Il est encore tôt et je prends la direction de SCHESAPLANA HÜTTE / 1893 m en SUISSE !
... Je pars dans le brouillard, activant le pas, car le temps n'est vraiment pas engageant !
En quelques minutes, le refuge disparaît dans les nuages !
Il se met à pleuvoir assez fortement et suffisamment pour sortir l'équipement "tout temps" !
Par une traversée ascendante, au milieu du plateau rocheux du BARTHÜMEL, je rejoins le col de GROSS FURGGA HOCHJOCH / 2354 m... Je croise trois randonneurs suisses.
L'orage gronde plus ou moins proche. J'avance pour passer rapidement le dernier col de la journée et redescendre en direction du refuge.
Sous les barres rocheuses du SCHESAPLANA. C'est d'abord une descente dans les pierriers puis une longue traversée dans les herbes ! J'arrive trempé à destination !
J'enlève les chaussures qui vont aller dans la TROCKENRAUM  pour sécher. Je lave chaussettes, pantalon et Tshirt... puis même destination ! Toilette et me voilà correct pour rejoindre la STUBE et boire une bière.
Le gardien sympa me propose un petit dortoir, dans lequel je serai seul. Une aubaine que j'accepte bien volontiers...
Repas en compagnie de 4 allemands !
Il continue de pleuvoir.


samedi 6 août 2011

R56/R57
Il pleut une grande partie de la nuit. Matin sombre et gris... mais pas Le Petit déjeuner, abondant et varié. Départ pour le refuge GAFADURAHÜTTE /1421 m, par une piste forestière et quelques raccourcis. La brume qui s'infiltre dans les bois, renforce encore le côté sombre de la matinée.
Prenant de l'altitude, la piste atteint le niveau de l'alpage. Je suis accueilli par les sonnailles du troupeau. C'est un bruit qui m'est devenu familier et qui est un repère, celui de la présence d'une activité et d'un éventuel abri...
Le ciel s'est dégagé et il y a un peu de ciel bleu.
Je me dirige vers le refuge et questionne le gardien sur la suite de la journée... je décide de continuer vers vers SÜCKA / 1377 m en passant par GARSELLAKOPF/ 2052 m.
Bientôt, au SAROJASATTEL / 1628 m le soleil fait son apparition. Ce sera une journée plutôt agréable, mais toujours avec des nuages sur les cîmes. Par un sentier, je rejoins l'alpage GARSELLA-.ALP... un chalet y est construit et ouvert. Petit casse croûte, puis direction le col et enfin le GARSELLAKOPF.
C'est dans un passage étroit, avec des câbles, que je croise toute une famille encordée !
La trace est sécurisée, mais il vaut mieux ne pas avoir le vertige. C'est un parcours aérien et bien aménagé.
Je rejoins un autre sommet, surmonté d'une croix, avant la descente en écharpe d'un vaste cirque au milieu des pins nains...
J'arrive à un col, un fléchage indique SÜCKA des deux cotés !
J'hésite... à l'aide d'une carte, retrouve Le tracé de la VIA ALPINA. Il faut d'abord que je remonte jusqu'à un col avant une assez longue descente vers ma destination...
Je ne le regrette pas, car l'accés à ce col a été spécialement aménagé, c'est le CHEMI au pied du REFWANWSPITZ, afin de permettre aux troupeaux d'accéder à l'alpage isolé de GARSALLI mais important en surface d'herbage ...!
C'est un vrai chemin avec solides barrières, sol empierré et souvent stabilisé par des ouvrages de soutènement qui a été créé pour les vaches ! Ce n'est plus la VIA ALPINA, c'est la VIA MILKA ! Je fais une photo...
En fait, c'est en haut du col que j'ai l'explication car le chemin continue, mais sur des pentes beaucoup moins raides, vers une ferme située en contrebas.
Alternant chemin et sentier, je continue... traverse le petit village de SILUM avant d'atteindre SÜCKA en traversant un petit tunnel fermé par une barrière pour les troupeaux !
J'arrive enfin à destination. Bel endroit...! Je serai seul dans le dortoir du BERGGASTHAUS SÜCKA .
Ce soir Rõsti avec fromage fondu et speck.

mercredi 3 août 2011

R55 
Une étape pour rien... ou presque. Ce matin petit déjeuner dès 7 heures, puis départ pour FELDKIRCH. En principe l'itinéraire est simple, il faut descendre la vallée jusqu'à la plaine. Il fait presque chaud et le soleil voilé ne laisse présager rien de bon !
D'ailleurs hier soir, les foins ont été ramassés jusqu'à très tard dans la soirée.
Je démarre en suivant la route jusqu'à THÜRINGERBERG / 877 m. Cet important village marque l'entrée dans la vallée de GROSS WALSERTAL. 
Cherchant la suite de l'itinéraire, je descends un peu trop dans la vallée et me retrouve proche de THÜRINGEN. Un peu plus loin, un fléchage indique la direction de SCHNIFIS. Noté comme étant sur l'itinéraire, je commence à remonter vers ce village lorsque, par hasard, je  retrouve le balisage du JAKOBSWEG, allant vraisemblablement dans la direction de FELDKIRCH ! Faute d'autres informations et un peu pressé, je décide de le suivre !
Sur la gauche, j'entends le bruit des véhicules circulant sur l'autoroute d'INNSBRUCK. J'avance... le paysage devient celui d'une ville Européenne... Une banlieue qui grandit et s'étend, des champs de maïs dans la plaine mais aussi et toujours des prairies, et un centre historique avec de belles rues piétonnes et de jolies arcades. La ville est traversée par une rivière l'ILL, laquelle se jette dans le RHIN à quelques kilomètres de là.
Dans la vieille ville je croise un couple de français qui marchent sur le JAKOBSWEG depuis INNSBRUCK. La coquille en évidence sur le sac bien sûr !
L'orage gronde et le ciel est d'encre. A l'Office de Tourisme, je fais l'achat de la carte KOMPASS de la région pour les prochaines journées. Une pluie diluvienne se met alors à tomber accompagnée d'éclairs... GAFADURAHÜTTE n'est pas pour ce soir ! J'avais organisé la journée pour cela... C'était sans compter sur le retour rapide de la pluie et des orages !
Je fais quelques courses en prévision des prochains jours et cherche un hébergement proche de l'itinéraire de montée au refuge. Les prévisions météo ne sont pas vraiment optimistes...
R53/R54
Nuit bruyante à BIBERACHER HÜTTE ! Deux dortoirs n'ont qu'une porte et je dors... ou plutôt, je devais dormir près de cette porte ! J'ai droit aux insomniaques, buveurs de bière et lève-tôt.
Lever de soleil somptueux sur les sommets et Petit déjeuner copieux, je termine le plat de gâteaux !
Départ vers 8 heures pour BUCHBODEN. Je me dirige d'abord vers l'alpage OBERÜBERLUT. Un fermier me confirme que le sentier est plus rapide pour descendre dans la vallée et m'indique la bonne direction.
L'alpage produit et transforme sur place le lait de 60 vaches en fromage.
Un autre bâtiment est situé au dessus, dans un  alpage situé vers 1800 m. Les transports s'effectuent par un petit télébenne !
Le sentier, un peu fragilisé par endroit, mais néanmoins entretenu, conduit dans la vallée puis à BUCHBODEN. Je casse la croûte près de l'église avant de continuer vers ST. GEROLD / 848 m.
Juste après l'église, en direction de la vallée et sur la gauche avant un pont, part le sentier WALSERWEG. C'est un sentier de fond de vallée, agréable, qui alterne rive droite / rive gauche, soleil et ombre, chemin carrossable et marche dans la forêt ! Sans oublier quelques petites montées de fin de journée de marche !
C'est l'Autriche telle qu'on l'imagine, les chalets en bois dans les prés, les montagnes et les torrents, les petits villages avec leur église. Il fait beau, les fermiers font les foins et l'odeur en imprègne tout le paysage.
Mais c'est un peu long... Arrivé à BLONS / 903 m, je vois deux indications pour ST GEROLD, une vers le torrent, une vers le haut... 1h1/4 chacune !
Je prends la direction du haut de la vallée, rejoins une route... 20 mn de marche et je suis arrivé !
Je trouve un hébergement dans une petite pension, au menu Wienerschnitzel et frites... Je demande une autre assiette de frites !


 
R52/R53
Ce matin grand beau !
À 6h30, je suis sur la terrasse du refuge pour voir le lever du soleil et la mer de nuages sur la vallée.
Malgré l'affluence dans le refuge, la nuit s'est plutôt bien passée, surtout avec une troisième couverture !
Après un petit déjeuner frugal, trop frugal... je fais mon sac au soleil, sur la terrasse.
Je démarre la journée un peu avant 8 heures, direction SCHRÖCKEN / 1269 m, station de ski située au dessous du Col HOCHTANNBERGPASS / 1676 m.
C'est d'abord une traversée agréable pour atteindre le col de GEMSTEL / 1971 m. C'est un secteur avec beaucoup de tracés ... et autant de troupeaux ! Les sentiers en sont souvent malmenés. Je croise un fermier, jumelles et bâton à la main qui essaie de rassembler et compter ses bêtes.
Je passe au refuge WIDDERSTEINHÜTTE, jette un coup d'oeil sur les cartes et bois un Coca. Du refuge je descends directement sur le col, retrouve le balisage de la VIA ALPINA et descends sur SCHRÖCKEN... heureusement car la route fait de nombreux lacets avec beaucoup d'ouvrages d'art !      
Arrivé à SCHRÖCKEN, je vais à l'Office de tourisme pour obtenir une carte des environs. De l'église, en regardant la vallée, et juste avant un pont routier, je prends sur la gauche un petit sentier qui longe le torrent.
En effet, il fait beau, j'ai décidé de monter jusqu'au refuge BIBERACHER HÜTTE / 1846 m, situé a proximité du col SCHADONAPASS / 1845 m. Il faut compter environ 3 heures de marche... Et d'abord rejoindre le sentier à LANDSTEG / 1108 m.
Je trouve facilement le chemin forestier qui part droit dans la forêt ! Quelques raides lacets font gagner rapidement de l'altitude... C'est l'après midi et il fait chaud. Heureusement, il y a quelques points d'eau pour se rafraîchir, de beaux paysages et de bonnes odeurs dans les bois de résineux.
Heureusement, la pente devient plus raisonnable. J'arrive à l'altitude de l'alpage. Il y a une petite traversée et un faux-plat au niveau du col.
J'aperçois le refuge sur un petit promontoire. Des randonneurs sont sur la terrasse.
Je fais la lessive et dîne avec un groupe d'allemands. Ambiance sympa... Je goûte au schnaps de gentiane !
Tout le refuge est dehors pour voir le coucher du soleil au dessus de nuages de brume ! Bonne journée.